« Avant, je pensais que dans un couple seul l’homme décidait ! Aujourd’hui, je sais que la voix de tout le monde compte et le changement social commence au niveau personnel ! »
Avant l’arrivée de ce programme, notre village vivait selon des règles figées.
- Les jeunes de moins de 45 ans n’avaient pas le droit de parole dans les réunions importantes.
- Les femmes étaient exclues de toutes les prises de décisions.
- Et tout ce qui relevait des tâches domestiques — cuisine, corvée d’eau, ménage — était considéré comme « affaire de femmes ».
Nous avions accepté ces normes sans les remettre en question, simplement parce que « c’était comme ça depuis toujours ».
Mais l’arrivée du comité d’hommes engagés, avec la participation de toutes les couches sociales notables, chefs religieux, coutumiers, hommes de caste, anciens a été une révolution douce, mais puissante. Un espace de parole s’est ouvert, où l’on a commencé à écouter, réfléchir, remettre en question.


